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Etablissements de santé/courts séjours

Quelques définitions

Les Hôpitaux (secteur public) 
Ils sont rattachés, dans la plupart des cas, à des collectivités locales : principalement les communes, parfois les départements. Ces établissements sont cependant des personnes morales dotées de l’autonomie administrative et financière. Ils représentent les deux tiers des capacités d’hospitalisation.
On ne distingue que 2 grandes catégories d’Hôpitaux : les centres hospitaliers (CH), dont certains ont une vocation régionale (CHR), et les hôpitaux locaux (HL). Ils sont financés de manière identique mais se différencient selon leurs missions.

Les Cliniques (secteur privé) 
Elles sont soit à but lucratif, soit à but non lucratif. Historiquement, elles proviennent souvent d’initiatives émanant des mondes religieux, caritatif ou mutualiste. Dans le cas des établissements à but lucratif, souvent dénommés « Cliniques », plusieurs personnes morales peuvent coexister, l’une possédant le patrimoine immobilier, l’autre assurant l’activité d’hospitalisation, d’autres encore organisant ou possédant des éléments du plateau technique (appareillages de chirurgie, d’imagerie…). Les établissements privés sont pour plus de la moitié des établissements à but lucratif. Une majorité d’établissements privés sont spécialisés dans les activités de médecine, de chirurgie et d’obstétrique, et représentent plus de la moitié des lits et places du secteur. Les autres établissements privés sont spécialisés dans les soins de suite, de réadaptation et de long séjour, ce qui correspond à un tiers des lits du secteur.

Le Service Public Hospitalier
Au-delà des établissements publics, le Service Public Hospitalier (SPH) englobe les établissements privés à but non lucratif admis à assurer le service public hospitalier, dénommés établissements privés « PSPH » (participant au service public hospitalier). Ils ont pris automatiquement, depuis la loi du 21 juillet 2009 appelée « Hôpital Patients Santé Territoires », la qualification d’établissements de santé privés d’intérêt collectif (ESPIC). S’y adjoignent les centres de lutte contre le cancer (CLCC) ; ces derniers assurent certaines missions des établissements de santé et du service public hospitalier, dans le domaine de la cancérologie principalement.

Etablissements du CANTAL

Etablissements de l'ALLIER


Etablissements de la HAUTE-LOIRE

Etablissements du PUY-DE-DOME



Cartographie

Mise à jour le Jeudi, 07 Juin 2012 14:00
 
Etablissements de santé/moyens séjours/SSR
Structures de soins

Etablissements de l'ALLIER

Etablissements du CANTAL

Etablissements de la HAUTE-LOIRE

Etablissements du PUY-DE-DOME

 

carte auvergneCartographie

Mise à jour le Jeudi, 07 Juin 2012 14:00
 
Soins à domicile
Structures de soins
  • L'hospitalisation à domicile (HAD) est une alternative à l'hospitalisation, permettant d'assurer au domicile du malade des soins médicaux et paramédicaux continus et coordonnés, pour une période limitée, mais révisable en fonction de l'évolution de l'état de santé du patient.

    L'objectif de l'HAD est
    - d'améliorer le confort du patient qui souhaite le plus souvent, pour son bien-être moral et physique, être soigné à son domicile tout en maintenant de bonnes conditions de soins ;
    - d'éviter ou raccourcir l'hospitalisation lorsque la prise en charge à domicile est possible.

    Le dispositif prévoit :
    - une prise en charge pluridisciplinaire regroupant les acteurs médicaux (médecins coordonnateurs, médecins hospitaliers et médecins libéraux), les acteurs paramédicaux libéraux et salariés et les acteurs psychosociaux, administratifs et logistiques ;
    - un projet thérapeutique intégrant une coordination des soins, une évaluation médicale hebdomadaire, des soins infirmiers plus ou moins fréquents et, le cas échéant, des interventions de kinésithérapeutes, aides-soignants, orthophonistes, diététiciens, psychologues ;
    - une astreinte 24 h sur 24 pour assurer la continuité des soins.

    Liste des HAD en Auvergne

  • Les services de soins infirmiers à domicile (SSIAD) sont des services sociaux et médico-sociaux au sens du code de l'action sociale et médico-sociale. Ils assurent, sur prescription médicale, aux personnes âgées de 60 ans et plus malades ou dépendantes, aux personnes adultes de moins de 60 ans présentant un handicap et aux personnes de moins de 60 ans atteintes de maladies chroniques, les soins infirmiers et d'hygiène générales ainsi que les concours à l'accomplissement des actes essentiels de la vie.

    Les SSIAD ont pour mission :

    - de prévenir ou différer l'entrée à l'hôpital ou dans un établissement d'hébergement,
    - de raccourcir, lorsque cela est possible, les séjours hospitaliers.

    Ils interviennent au domicile des patients ou dans les établissements non médicalisés prenant en charge des personnes âgées ou des personnes handicapées.

    Liste des SSIAD

    ALLIER
    CANTAL

    HAUTE-LOIRE

    PUY-DE-DOME

Carte auvergneCartographie

 

Mise à jour le Jeudi, 02 Juillet 2015 08:33
 
Structures spécifiques de Soins Palliatifs et Accompagnement
Structures de soins

Le concept de Soins Palliatifs

Le concept de soins palliatifs s’organise comme mission de soins en France à l’occasion de la publication de la circulaire du 26 août 1986, reprise par la Loi hospitalière de 1991.

Les soins palliatifs définis par le groupe de travail de l’ANAES en 2002 se traduit par : ‟ Les soins palliatifs sont des soins actifs, continus, évolutifs, coordonnés et pratiqués par une équipe pluri-professionnelle au travers de différentes structures de soins au sein des établissements de santé, à domicile et dans les établissements et services médicaux-sociaux. L’offre de soins palliatifs est organisée de manière graduée et adaptée aux besoins des patients.

Ils ont pour objectif, dans une approche globale et individualisée, de prévenir ou de soulager les symptômes physiques, dont la douleur, mais aussi les autres symptômes, d’anticiper les risques de complications et de prendre en compte les besoins psychologiques, sociaux et spirituels, dans le respect de la dignité de la personne soignée. Les soins palliatifs cherchent à éviter les investigations et les traitements déraisonnables et se refusent à provoquer intentionnellement la mort. Selon cette approche, le patient est considéré comme un être vivant et la mort comme un processus naturel.

Les soins palliatifs s’adressent à toute personne quel que soit l’âge, atteinte d’une maladie grave évolutive ou mettant en jeu le pronostic vital ou en phase avancée et terminale, ainsi qu’à ses proches.

Des bénévoles, formés à l’accompagnement et appartenant à des associations qui les sélectionnent peuvent compléter, avec l’accord du malade ou de ses proches, l’action des équipes soignantes. ”

 

Les Unités de Soins Palliatifs (USP)

Les unités de soins palliatifs sont des unités spécialisées, qui ont une activité spécifique et exclusive en soins palliatifs, intégrées au sein d’hôpitaux. Elles s’inscrivent dans le schéma général d’une offre de soins globale, définie par la circulaire n°2002-98 du 19 février 2002.

La création d’unité fixe est privilégiée dans les CHU, qui dans le cadre de leur triple mission de soins/enseignement/recherche doivent contribuer à la diffusion des connaissances en soins palliatifs.

Il n'existe qu'une seule unité de soins palliatifs en Auvergne. Elle se situe au CHU - Hôpital Nord - 61 rue de Châteaugay - 63118 CEBAZAT -
Tél : 04 73 750 968

 

Les Equipes Mobiles de Soins Palliatifs (EMSP)

Les équipes mobiles de soins palliatifs sont des équipes multidisciplinaires et pluri-professionnelles rattachées à un établissement de santé, qui se déplacent au lit du malade et auprès des soignants dans les services hospitaliers et/ou à domicile quand on les sollicite.

Les membres ne pratiquent en principe pas directement d’actes de soins, la responsabilité de ceux-ci incombant au médecin qui a en charge la personne malade dans le service ou qui a fait appel à l’équipe mobile.

Les équipes mobiles ont un rôle d’aide technique et thérapeutique, de transmission de connaissances sur la prise en charge d’un patient en fin de vie, de relais auprès de la personne malade et de son entourage en termes de soutien relationnel et de soutien direct aux équipes.


Unité de Coordination des Soins de Support - CH d'Aurillac - Tél : 04 71 46 47 06 

Unité Mobile de Soins Palliatifs - CH Le Puy-en-Velay - Tél : 04 71 04 34 36

 Equipe Mobile de Soutien et d'Accompagnement -  CH de Vichy - Tél : 04 70 97 13 66 

Equipe Mobile de Soutien et d'Accompagnement - CH de Montluçon - Tél : 04 70 02 72 45

Equipe d'Accompagnement et de Soins Palliatifs - CH de MoulinsTél : 04 70 35 78 56

Equipe Mobile d'Accompagnement et de Soutien - CH d'Ambert - Tél : 06 62 42 16 40

Equipe Mobile de Soins Palliatifs - CH d'Issoire -  Tél : 04 73 89 72 72

Equipe Mobile de Soins Palliatifs - CHU - Hôpital Nord - Tél : 04 73 75 09 68

 

Les lits identifiés de Soins Palliatifs (LISP)

Les lits identifiés de soins palliatifs se situent dans des services de soins qui sont confrontés à des fins de vie ou des décès fréquents, mais dont l’activité n’est pas exclusivement consacrée aux soins palliatifs.

L’individualisation de lits identifiés au sein d’un service ou d’une unité de soins permet d’optimiser son organisation pour apporter une réponse plus adaptée à des patients qui relèvent de soins palliatifs et d’un accompagnement, comme à leur proche.

 

Les Réseaux de Soins Palliatifs

C’est une équipe pluri-professionnelle spécialisée en soins palliatifs qui mobilise, coordonne et conseille l’ensemble des acteurs sanitaires et sociaux (médecins-infirmiers(es)-kiné-assistante sociale-aides à domicile-bénévoles …) sur un territoire donné.

L’objectif est de permettre aux patients et à leur proche d’accéder à des soins palliatifs de qualité quel que soit le lieu de leur prise en charge.

Le réseau doit faciliter la continuité du suivi de la personne sur l’ensemble du parcours de prise en charge et particulièrement à la sortie de l’hôpital, à domicile (ou dans des structures médico-sociales) ou, en cas de ré-hospitalisation, tout en garantissant au malade le respect de ses droit fondamentaux.

Allier
RASP 03 – Réseau d'Accompagnement et de Soins Palliatifs de l'Allier
32 rue du Champ Feuillet - 03500 Saint Pourçain-sur-Sioule
Tél.  04 70 45 25 90

Cantal
RESAPAC – Réseau d'Accompagnement et de Soins Palliatifs du Cantal
6 rue du Président Delzons – 15000 Aurillac
Tél.  04 71 48 05 66

Haute-Loire
RESOPAD 43
Rue du Fieu - Bâtiment St Dominique - 43000 Le Puy-en-Velay
Tél.   04 71 04 73 20

Puy-de-Dôme
PALLIADÔM
18 avenue de l'Agriculture 63100 Clermont-Ferrand
Tél.  04 73 74 00 84

 Cartographie

Mise à jour le Jeudi, 02 Juillet 2015 09:09
 
Soins
Soins de support

Article en cours de rédaction

 

La douleur

L'Odontologie

La psycho-oncologie

La diététique

La kinésithérapie (à venir)

Mise à jour le Jeudi, 02 Juillet 2015 08:32
 
Confort - Accompagnement
Soins de support

Acticle en cours de rédaction

 

Socio-esthétique

Activité physique

APESEO

Mise à jour le Jeudi, 10 Mai 2012 14:02
 
Information
Soins de support

Acticle en cours de rédaction

LA LIGUE CONTRE LE CANCER

 

ESPACE RENCONTRE ET INFORMATION

 

Mise à jour le Mercredi, 06 Juin 2012 12:28
 
Charte
Réunions de concertation pluridisciplinaires

Le fonctionnement de chaque RCP doit s'intégrer au cadre décrit par la charte des RCP du réseau.

Mise à jour le Mercredi, 09 Octobre 2013 13:50
 
Annuaire
Réunions de concertation pluridisciplinaires

 

Ce document recense toutes les unités de concertation actuellement actives dans les différents établissements adhérents au Réseau Oncauvergne.

Le recours à ces structures permettra la formalisation de compte-rendus, leur transmission et leur conservation ainsi qu’une procédure réservée d’accès aux concertations des unités de concertation des sites de référence.

 

RCP de l'Allier

RCP du Cantal

RCP de la Haute-Loire

RCP du Puy-de-Dôme

  

Outre, l'annuaire régional, un annuaire national a été mis en place par l'ASIP Santé. L'Annuaire National des Réunions de Concertation Pluridisciplinaire (ANRCP) https://www.annuaire-rcp.sante.fr constitue un service à destination des professionnels de santé impliqués dans la coordination et l'organisation des soins en cancérologie ainsi qu'une source d'information pour les patients et leurs proches. Il permet d'accéder au contenu détaillé des réunions référencées, d'être informé sur les modalités d'inscription et d'identifier les contacts de chaque RCP.

L'ANRCP est réalisé et mis à disposition par l'Agence des Systèmes d'Information Partagés de Santé (ASIP Santé), sous le pilotage de la Délégation à la Stratégie des Systèmes d'Information de Santé (DSSIS) – Ministère de la Santé, en partenariat avec l'Institut National du Cancer (INCa) et avec la collaboration des Réseaux Régionaux en Cancérologie (RRC), des Centres de Coordination en Cancérologie (3C) ainsi que des coordonnateurs de RCP.

L'Annuaire National des RCP permet à tout professionnel de santé souhaitant inscrire un patient en RCP d'accéder à tout moment et en tout point du territoire, à l'offre des réunions de concertation pluridisciplinaire.

Il fournit en effet une description exhaustive de l'offre de RCP, dont la publication et la mise à jour sont organisées sous la responsabilité des 25 Réseaux Régionaux de Cancérologie (RRC), en collaboration avec les Centres de Coordination en Cancérologie (3C) et les médecins coordonnateurs de RCP.

 

Mise à jour le Jeudi, 19 Février 2015 09:34
 
Synthèse nationale des tableaux de bord 2007 des réseaux régionaux de cancérologie
Réunions de concertation pluridisciplinaires

Résultats 2007 de la mise en oeuvre par les réseaux régionaux de cancérologie (RRC) de leurs missions.

Données régionales recueillies par le RRC en étroite articulation avec leurs membres : les établissements de santé et les centres de coordinations en cancérologie (3C)

icon Synthèse nationale 2007

 
Synthèse nationale des tableaux de bord 2008 des réseaux régionaux de cancérologie
Réunions de concertation pluridisciplinaires

Résultats 2008, en comparaison avec 2007, de la réalisation par les réseaux régionaux de cancérologie (RRC) de leurs missions, en articulation avec les centres de coordination en cancérologie (3C).

icon Synthèse nationale 2008

Mise à jour le Lundi, 22 Novembre 2010 10:50
 
Synthèse Nationale des tableaux de bord 2009 des réseaux régionaux de cancérologie
Réunions de concertation pluridisciplinaires

L’INCa publie les résultats 2009 en comparaison avec 2008, de la réalisation par les réseaux régionaux de cancérologie de leurs missions, en articulation avec les centres de coordination en cancérologie.

icon Synthèse nationale 2009

Mise à jour le Mardi, 19 Juin 2012 11:04
 
L'Oncogénétique
Structures transversales

Qu’est ce que l’oncogénétique ?

L’oncogénétique est la prise en charge personnalisée médicale et diagnostique des patients et de leur famille à présentant un risque héréditaire monogénique (ou lié à un gène muté à forte pénétrance) ou familial de cancers (et/ou) tumeurs.

Le risque héréditaire de cancer est présent dans environ 5 à 10%, le risque familial dans environ 25 à 30% de tous les types de cancers.

C’est une discipline nouvelle de la médecine créée en France en 1988 à Clermont-Ferrand. L’école clermontoise d’oncogénétique c’est plus de 350 stagiaires formés provenant de 22 pays dans le monde.

Le département d’oncogénétique du Centre Jean Perrin reste l’unique structure en région d’Auvergne et prend en charge des familles de toute la France et de nombreux pays partenaires (Europe de l’Est et Afrique du Nord en particulier).

 

Pourquoi l’oncogénétique ?

◊ L’incidence annuelle des cancers augmente dans tous les pays du monde. Cela est dû à plusieurs causes principales :

o        Information du public qui consulte plus souvent les médecins

o        Vieillissement de la population

o        Augmentation de la population

o        accroissement des facteurs de risques
 

Les facteurs de risques de cancers sont multiples, mais en général de faible valeur prédictive positive, à l’exception des facteurs de risque héréditaires. Le risque cumulé sur la vie de faire un cancer, quand on a hérité d’un gène de prédisposition héréditaire est souvent de 70-80% et multiplié par 10 par rapport à la population générale pour les cancers fréquents, voire par plus de 100 ou plus par rapport à la population générale pour les cancers rares. Parmi tous les facteurs de risque de cancer, la prédisposition héréditaire est le seul facteur de risque à atteindre le seuil de valeur prédictive positive et négative qui permette une prise en charge médicale en oncogénétique.

en déterminant un groupe d’individus à hauts risques de cancers, des moyens performants et innovants de dépistage et de prévention pourront par contre, être mis en place.


Cette nouvelle activité médicale d’oncogénétique s’est développée en France dans le début des années 90 avec la découverte des gènes majeurs de prédispositions aux cancers (comme les gènes BRCA1/BRCA2, MMR respectivement impliqués dans les risques de cancer du sein et du côlon). Son efficacité a été demontrée depuis plus de 5 ans en termes d’incidence de cancers et de pronostic principalement pour les patients atteints de caner du sein, des ovaires et du côlon. L’oncogénétique a démontré qu’elle permettait de sauver des vies !

 

Quand demander l’avis d’un oncogénéticien ?

Rien ne distingue formellement un cancer héréditaire d’un cancer sporadique sur le plan clinique. C’est donc un faisceau d’éléments cliniques qui permettra de suspecter le risque héréditaire. Parce que les mutations germinales délétères sont rares dans la population générale (<1%) l’histoire familiale est le meilleur moyen d’identifier les porteurs de mutations dans les gènes à risque héréditaire de cancer


situation commune :

o      présence de 3 cas ou plus de cancers dans une branche familiale paternelle ou maternelle

o      1 ou a fortiori 2 cas de cancers déclarés chez des sujets inhabituellement jeunes

o      1 malade développant plusieurs cancers différents au cours de sa vie (du même organe ou d’organes différents)


cas particuliers :

o      cancer du sein chez une femme de moins de 35 ans

o      cancer du sein chez un homme

o      cancer médullaire ou basal-like ou triple négatif du sein

o      cancer de l’ovaire chez une femme de moins de 60-70 ans

o      cancer du côlon chez un individu de moins de 40 ans

o      polypose digestive

o      cancer médullaire de la thyroïde

o      paragangliomes

o      cortico-surrénalomes malins

o      cancer associé à un syndrome malformatif

o      cancer chez un jumeau monozygote

o      hémangioblastome

o      deux cancers rares dans une branche familiale

o      cancer isolé du sujet jeune dans une petite famille ou de famille inconnue

o      maladie héréditaire connue présentant un risque de cancer (Cowden, Werner, Birt-Hogg-Dube, Bloom, Fanconi, Neurofibromatose de type 1, Ataxie Télangiectasie …)

 

Présentation du département d’oncogénétique du Centre Jean Perrin

1-  La consultation d’oncogénétique

Dotée par l’Institut National du Cancer (INCa) depuis 2003, renforcée en 2010.
Après une rencontre avec une conseillère en génétique, le médecin oncogénéticien reçoit le ou les consultants pour évaluer, en fonction de l’histoire familiale, si un risque héréditaire peut être suspecté ou non. Si le risque héréditaire est retenu, des prélèvements (sang et frottis jugal) sont effectués et des mesures de prise en charge médicale (dépistage adapté, prévention dans certains cas) sont proposées. Un psychologue clinicien est à la disposition des personnes qui le souhaitent. Aucun frais pour les tests génétiques moléculaires n’est à la charge des familles.

2-  Le laboratoire de Diagnostic Génétique Et Moléculaire

Créé et agréé depuis 2001 (Agréments par arrêté préfectoral de la région Auvergne n°2001/58, renouvelé en 2008 n°2008/54, n° AFSSAPS 7048J, n°EUGT 7650), il est un des 25 laboratoires français dotés par l’Institut National du Cancer (INCa) depuis 2002, renforcé en 2005 et en 2010.
Ce laboratoire est dévolu au diagnostic génétique moléculaire en oncogénétique, permet les diagnostics des risques héréditaires de cancers digestifs (estomac, intestin grêle, côlon) et de cancers gynécologiques (sein, ovaires, utérus). Il est laboratoire référent européen de certains syndromes rares à risques de cancers (maladie de Werner en particulier).

3-  La plate-forme « GINA » (Génotypage Intensif en Auvergne)

Intégrée à la plate-forme GENTYANE commune avec l’INRA (site de Crouelle), elle est labellisée IBISA depuis 2009 et membre du réseau NGS IBISA-ReNaBi. Cette plate-forme dispose d’équipement de pointe dans le séquençage de matériels génétiques et est largement ouvertes aux projets de recherche d’équipes extérieures au Centre Jean Perrin. Elle dispose d’un « Genome Sequencer FLX Titanium » de Roche permettant par « run » la lecture de la séquence de 500 millions de nucléotides en 2 à 16 régions physiquement séparées (multiplexables éventuellement, autorisant ainsi 192 échantillons par run). La plate-forme est environnée de plusieurs robots de pipetage, d’outils de qualification et quantification des acides nucléique, et d’outils bio-informatiques spécifiques dédiés.

4-   Le laboratoire d’oncologie moléculaire (LOM) : au sein de l’équipe EA 4677 ERTICA le laboratoire de recherche orienté vers l’identification de nouveaux facteurs de risques génétiques de cancer du sein (en particulier les cancers triple-négatifs sans surexpression de l’oncogène HER2, sans expression des récepteurs hormonaux aux œstrogènes et à la progestérone) et de leur interaction avec les facteurs acquis de cancers du sein.

5-  La tumorothèque/biothèque

Dotée par l’Institut National du Cancer (INCa) depuis 2003. Autorisée par l’Agence de la Biomédecine pour l'activité de conservation et de préparation d'éléments du corps humain en vue de leur cession pour un usage scientifique, N° de dossier AC-2008-112 accepté le 27 décembre 2008.
Déclarée à l’Agence de la Biomédecine comme organisme assurant pour les besoins de ses propres programmes de recherche la conservation et la préparation de tissu et cellules issus du corps humain et de leurs dérivés, des organes, du sang, de ses composants eu de ses produits dérivés, y compris la constitution et l'utilisation de collections d'échantillons biologiques humains, N° de dossier : DC-2008-339 accepté le 25/08/2009.

 

L’oncogénétique du Centre Jean Perrin en quelques chiffres

4 600 familles sont répertoriées dans notre base de données, représentant environ 130 000 personnes à risque familial de cancer (dont 60 000 à risque familial de cancer du sein et 16 000 à risque familial de cancers digestifs). C’est  une des plus grandes bases de données de France de familles de cancers ; 10.000 consultations ont été réalisées.

Notre activité rapportée à 100 000 habitants de consultation d’oncogénétique globalement, comme dans les maladies familiales digestives ou les risques familiaux de cancers du sein/ovaires est la première de France depuis 2 ans, grâce au réseau que nous avons mis en place entre les gastro-entérologues, oncologues, gynécologues, sénologues et chirurgiens principalement.

13.000 prélèvements d’ADN de personnes différentes sont répertoriés dans la biothèque.

Un peu plus de 600 familles avec mutations germinales identifiées pour lesquelles un conseil génétique a pu être proposé.

Clermont-Ferrand a été pionnier de l’oncogénétique en France en 1988, et parmi les tout premiers en Europe et dans le monde. Nous avons formé plus de 350 personnes médecins et scientifiques de 22 pays différents.

230 publications internationales citées plus de 5.800 fois, avec un impact factor cumulé à 1.000.

 

Comment se déroule une consultation d’oncogénétique ?


→ 1er RENDEZ-VOUS, divisé en 3 étapes :

1 - Un entretien avec le conseiller génétique pour :

o        préciser la structure de la famille sur l’arbre généalogique,

o        collecter des différentes informations familiales,

o        donner des informations concernant les lois de l’hérédité et les facteurs de risque de la maladie cancéreuse,

o        informer sur le déroulement de l’enquête oncogénétique

  

2- Une consultation avec le médecin oncogénéticien spécialiste pour  :

o        l’interprétation de l’arbre généalogique ,

o        le diagnostic médical, et les explications relatives à ce diagnostic

o        l’exploration des maladies familiales,

o        les conseils de prévention, de dépistage, de prise en charge médicale, de conseil génétique,

o       la décision de débuter, ou non, l’enquête génétique moléculaire (examen des caractéristiques génétiques) par prise de sang. Cette décision peut être décalée dans le temps selon les nécessités d’informations complémentaires, ou les contraintes de participation d’autres membres de la famille, ou de présentation à un comité de concertation pluridisciplinaire d’oncogénétique.

 

3 - Un prélèvement sanguin et un frottis jugal :

·         Ils sont proposés par le médecin, après signature d’un formulaire consentement éclairé,

·         analysé dans notre laboratoire agréé par le Ministère de la Santé,

·         Son étude va durer entre 6 et 12 mois, le délai variant selon le gène étudié (nous espérons le réduire prochainement.)

·         Il ne nécessite pas d’être à jeun.

Nous pourrons être amenés à re-solliciter le consultant pour un 2ème voire un 3ème prélèvement sanguin (qui pourront éventuellement, être effectués à votre domicile) pour compléter l’examen des caractéristiques génétiques.

Durant toute cette période nous restons à l’écoute des consultants s’ils désirent nous rencontrer, ou nous faire part d’éléments nouveaux survenus au sein de leur famille. Ils peuvent à tout moment décider d’arrêter, ou de suspendre cette analyse.

 

→ 2EME RENDEZ-VOUS


°        il peut être demandé par le consultant, le médecin référent ou justifié par le médecin oncogénéticien en fonction d’éléments nouveaux utiles à la prise en charge de votre famille.

°        quand nous aurons des résultats à communiquer le consultant est contacté(e) par le secrétariat qui fixera un rendez-vous. Le consultant est libre de refuser de connaître le résultat d’examen des caractéristiques génétiques, cette décision n’étant pas irréversible.

°        la consultation de rendu de résultat d’examen des caractéristiques génétiques suit un protocole défini, déposé au Ministère de la Santé, nécessaire pour laisser un temps de réflexion. Dans la mesure du possible, une rencontre avec le psychologue de l’équipe est proposée ; avec lui seront évoqués la signification des résultats quels qu’ils soient et le retentissement qu’ils peuvent avoir sur vous et votre famille. Si le consultant ne souhaite pas voir le psychologue il aura un entretien avec le conseiller génétique.

 

Le résultat d’examen des caractéristiques génétiques sera annoncé lors de la consultation avec le médecin oncogénéticien.

Le résultat familial génétique moléculaire est rendu à une des personnes prélevées, le plus souvent celle qui a débuté cette recherche. L’information sera diffusée par ses soins aux membres de la famille, mais nous souhaitons aussi les recevoir en consultation s’ils en font la demande.

Le résultat individuel génétique moléculaire est rendu strictement personnellement, avec respect, dans la mesure du possible, de l’ordre générationnel. Il se fait dans le cadre d’une confidentialité rigoureuse : aucun résultat ne sera rendu à une personne autre que le sujet lui-même (y compris médecin), il ne sera jamais dévoilé les résultats des autres membres de la famille. L’information circulant dans la famille sera transmise par les personnes concernées selon leurs souhaits.

Les mesures de prévention et de dépistage seront adaptées à chacun selon le risque diagnostiqué, et précisées par le médecin oncogénéticien.

 

LE SUIVI

Le service reste à l’écoute des consultants et peut les recevoir si d’autres questions viennent se poser ultérieurement. Il peut se charger de l’organisation des mesures de dépistage et de suivi médical.

Les membres de la famille désirant connaître leur statut par rapport à ce risque potentiel devront nous contacter.

 

Contacter le service d'oncogénétique :

58 rue Montalembert - B.P 392 - 63011 Clermont-Ferrand Cedex 1

Tél : 04 73 27 80 50

Mise à jour le Mardi, 19 Juin 2012 15:34
 


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