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RECOMMANDATIONS
  • L’institut National du Cancer (INCa)

♦ Consulter la fiche repère Douleur en cancérologie : état des connaissances (juin 2010)

 

♦ Consulter le guide d'information Douleur et cancer : prévenir et soulager la douleur tout au long de la maladie (juin 2007). 

 

  • La Société Française de l’Etude et du Traitement de la Douleur (SFETD) met en ligne des documents consultables relatifs à la prise en charge de la douleur.

♦ Consulter le site de la SFETD http://www.sfetd-douleur.org/accueil/index.phtml

 

  • L'objectif du programme SOR (Standards, Options et Recommandations) à destination des professionnels de santé est d'améliorer la qualité de la prise en charge des patients atteints de cancer en fournissant aux praticiens des documents d'aide à la décision médicale contenant une information accessible et actualisée.

♦ Consulter Standards, Options et Recommandations pour la prise en charge des douleurs provoquées lors des ponctions lombaires, osseuses et sanguines chez l’adulte atteint de cancer

icon Rapport intégral RPC 2005

icon Plaquette 2005

 

♦ Consulter Standards, Options et Recommandations pour la prise en charge des douleurs provoquées lors des ponctions lombaires, osseuses et sanguines chez l’enfant atteint de cancer.

icon Rapport intégral RPC 2005

icon Plaquette 2005

Mise à jour le Mardi, 29 Mars 2011 09:23
 
EVALUATION

Outils d’évaluation de la douleur

Un certain nombre d’outils validés sont utilisés en pratique clinique.

 

♦ Consulter Standards, Options et Recommandations pour l’évaluation de la douleur chez l’adulte et l’enfant atteints d’un cancer (mise à jour).

icon Rapport intégral RPC 2003

icon Rapport abrégé RPC 2003

 

♦ Consulter l'échelle ALGOPLUS qui a été spécifiquement développée pour évaluer et permettre la prise en charge des douleurs aiguës chez un patient âgé pour tous les cas où une auto-évaluation fiable n'est pas praticable (troubles de la communication verbale). L'utilisation d'Algoplus est ainsi particulièrement recommandée pour le dépistage et l'évaluation des :

- pathologies douloureuses aiguës (ex : fractures, post-op, ischémie, lumbago, zona, rétentions urinaires...)

- accès douloureux transitoires (ex : névralgies faciales, poussées douloureuses sur cancer...)

- douleurs provoquées par les soins ou les actes médicaux diagnostiques

L'échelle comporte cinq items (domaines d'observation). La présence d'un seul comportement dans chacun des items suffit pour coter «oui » l'item considéré. La simple observation d'un comportement doit impliquer sa cotation quelles que soient les interprétations étiologiques éventuelles de sa pré existence.

En pratique, pour remplir la grille, observer dans l'ordre : les expressions du visage, celles du regard, les plaintes émises, les attitudes corporelles et enfin le comportement général.

Chaque item coté « oui » est compté un point et la somme des items permet d'obtenir un score total sur cinq. Un score supérieur ou égal à deux permet de diagnostiquer la présence d'une douleur avec une sensibilité de 87% et une spécificité de 80% et donc d'instaurer de façon fiable une prise en charge thérapeutique antalgique. Il est ensuite nécessaire de pratiquer régulièrement de nouvelles cotations. La prise en charge est satisfaisante quand le score reste strictement inférieur à deux.

http://www.doloplus.com

 

♦ Consulter l’échelle d'évaluation comportementale de la douleur chez les personnes âgées présentant des troubles de la communication verbale. DOLOPLUS se présente sous la forme d'une fiche d'observation comportant dix items répartis en trois sous-groupes, proportionnellement à la fréquence rencontrée (cinq items somatiques, deux items psychomoteurs et trois items psychosociaux).

Chaque item est coté de 0 à 3 (cotation à quatre niveaux exclusifs et progressifs), ce qui amène à un score global compris entre 0 et 30. La douleur est clairement affirmée pour un score supérieur ou égal à 5 sur 30.

 

♦ Consulter EVENDOL qui est une échelle validée pour évaluer la douleur de l’enfant de moins de 7 ans aux urgences grâce à 5 items comportementaux :
► Expression vocale ou verbale : pleure et/ou crie et/ou gémit et/ou dit qu’il a mal
► Mimique : a le front plissé, et/ou les sourcils froncés et/ou la bouche crispée
► Mouvements : s’agite et/ou se raidit et/ou se crispe
► Positions : a une attitude inhabituelle et/ou antalgique, et/ou se protège et/ou reste immobile
► Relation avec l’environnement : peut être consolé et/ou s’intéresse aux jeux et/ou communique avec l’entourage

 

♦ Consulter le QUESTIONNAIRE DN4 qui est un outil de repérage des douleurs neuropathiques

Ce questionnaire comporte 7 items pour l’interrogatoire du patient et 3 items d’examen clinique. Ces 10 items sont regroupés dans 4 questions :
o Questions 1 et 2 (7 items) : le praticien interroge le patient et remplit le questionnaire.
o Questions 3 et 4 (3 items) : à partir de l’examen clinique, le praticien remplit les données.

A chaque item, il doit apporter une réponse OUI ou NON.
A la fin du questionnaire, le praticien comptabilise les réponses, 1 pour chaque OUI et 0 pour chaque NON. La somme obtenue donne le score du patient, noté sur 10. Si le score du patient est égal ou supérieur à 4/10, le test est positif.

Mise à jour le Jeudi, 21 Avril 2011 14:59
 
TRAITEMENT

L’Analgésie

 

♦ Consulter la Table Pratique d’équiantalgie des opioïdes forts dans la douleur cancéreuse par excès de nociception

 

♦ Consulter Standards, Options et Recommandations sur les traitements antalgiques médicamenteux des douleurs cancéreuses par excès de nociception chez l’adulte (mise à jour)

icon Rapport intégral RPC 2002

icon Rapport abrégé RPC 2002

 

La Douleur Neuropathique

 

♦ Le "National Institute for Health and Clinical Excellence" (NICE) est l'équivalent de la Haute Autorité de Santé au Royaume-Uni. Il produit des recommandations de bonne pratique, des standards de qualité et pilote une base de données nationales pour améliorer la qualité et la sécurité des soins. Le NICE a publié en mars 2010 des recommandations pour la prise en charge pharmacologique des douleurs neuropathiques de l'adulte.

 

♦ L'International Association for the Study of Pain (IASP) publie régulièrement sur son site des lettres thématiques, accessibles à tous sur son site Internet.

Consulter les lettres concernant les douleurs neuropathiques :

Prise en charge pharmacologique de la douleur neuropathique (novembre 2010)

Diagnostic et classification de la douleur neuropathique (septembre 2010)  

Mise à jour le Lundi, 26 Mars 2012 10:44
 
ENQUETE NATIONALE 2010

      Télécharger le document

Cette enquête, réalisée sous l’égide de l’INCa en 2010 avec l’Institut BVA, a été menée auprès de 1507 patients atteints de cancer traités en ambulatoire, avec pour principal objectif de préciser l’état des lieux des modalités de prise en charge de la douleur en France.

Mise à jour le Lundi, 26 Mars 2012 10:39
 
Nutrition artificielle à domicile
icon Rapport intégral RPC 2001
Mise à jour le Lundi, 15 Février 2010 15:00
 
Nutrition dans le cadre de la greffe de cellules souches hématopoiétiques

icon Rapport intégral RPC 2002

icon Rapport abrégé RPC 2002

Mise à jour le Lundi, 15 Février 2010 15:26
 
Traitement curatif de la maladie thromboembolique veineuse - Prévention et traitement des thromboses veineuses sur cathéter

icon Rapport intégral RPC 2008

icon Plaquette 2008

 
Utilisation des agents stimulants l'érythropoïèse dans la prise en charge de l'anémie

icon Rapport intégral RPC 2007

icon Plaquette 2007

icon Bulletin de veille 2006

 
Cancer et métastases osseuses

L’os est le 3ème site en fréquence après le poumon et le foie et concerne pratiquement tous les types de tumeur maligne solide.

80% des cas de métastases osseuses sont représentées par les cancers du sein, de la prostate, du poumon, de la thyroïde et du rein.

 

Les lésions sont de 3 types  - Lytiques

                                                    - Ostéocondensantes

                                                    - Mixtes

 

Des mécanismes complexes de croissance tumorale dans l’os sous-tendent l’activation des ostéoblastes et ostéoclastes faisant intervenir des voies de signalisation complexe.

Consulter «PHYSIOPATHOLOGIE DES METASTASES OSSEUSES»

 

L’atteinte osseuse a un impact en priorité sur le pronostic fonctionnel et sa préservation doit faire l’objet d’une prise en charge précoce. Cependant il faut garder à l’esprit qu’à terme le pronostic vital peut être engagé (médiane de survie tous cancers confondus avec métastases osseuses étant de 2 ans).

 

En 2011, la prise en charge doit  être précoce et viser à prévenir les complications osseuses dès le diagnostic de métastase.

Le cas échéant, en cas de complications, la prise en charge doit permettre au patient de retrouver la meilleure autonomie possible. Pour garantir l’optimisation de cette prise en charge, l’approche pluridisciplinaire est indispensable.

 

Les axes de prise en charge concernent

- La Douleur

- La Fracture Pathologique

- La compression médullaire

- L’Hypercalcémie

- L’Insuffisance médullaire (non traité dans ce chapitre)

Consulter «PRISE EN CHARGE DES PATIENTS ATTEINTS DE METASTASES OSSEUSES» par Mme le Dr Anne Françoise DILLIES

 

En termes de traitement :

 

La place de la chirurgie est surtout palliative et rarement curative.

La chirurgie curative ne peut être proposée qu’en cas de lésion secondaire unique d’un cancer lentement évolutif (sein, rein, thyroïde) mais aussi en cas de métastase isolée d’un primitif inconnu.

Le recours à la chirurgie palliative est plus souvent le cas, notamment dans la lutte contre la douleur et de la restauration de l’autonomie. Le recours à cette chirurgie doit être le plus précoce possible.

Consulter «TRAITEMENT CHIRURGICAL DES METASTASES DES MEMBRES» par Mr le Pr Stéphane BOISGARD

 

Les lésions osseuses rachidiennes touchent la partie péri médullaire. 10 à 20% des métastases rachidiennes se compliquent par une compression médullaire.

Consulter «LA CHIRURGIE DU RACHIS» par Mr le Dr Denis SINARDET

 

La cimentoplastie consiste à renforcer l’os pathologique (corps vertébral et bassin le plus souvent) par injection percutanée et sous contrôle radiologique du ciment chirurgical (le polyméthylmétacrylate-PMMA). Elle a une action antalgique.

Consulter «METASTASE OSSEUSE ET CIMENTOPLASTIE»  par Mr le Dr Jean GABRILLARGUES

 

La radiothérapie dans la grande majorité des cas est palliative. L’objectif principal est le contrôle de la douleur. Elle facilite également la recalcification osseuse et peut ainsi limiter le risque fracturaire d’os longs ou des vertèbres. Par conséquent elle prévient les complications neurologiques médullaires et radiculaires. Dans certains cas, elle peut fragiliser l’os et nécessiter au préalable une consolidation préventive par les moyens mécaniques (chirurgie, cimentoplastie).

Consulter «RADIOTHERAPIE EXTERNE ET METASTASES OSSEUSES» par Mr le Dr LAPEYRE

 

L’irradiation métabolique a aussi une visée antalgique et fait appel à l’injection intraveineuse d’un radio-pharmaceutique à tropisme osseux.

Consulter «RADIOTHERAPIE METABOLIQUE ET METASTASES OSSEUSES»  par Mme le Dr MESTAS

 

Les traitements médicaux spécifiques : chimiothérapie, thérapies ciblées, hormonothérapie, ont pour objectif d’exercer un contrôle global de la maladie métastatique aussi bien osseuse que viscérale. Néanmoins le traitement de certains états notamment l’hypercalcémie, la prévention des complications osseuses, et la douleur font appel à différents outils pharmacologiques tels les biphosphonates, les antalgique de 3 paliers de l’OMS et les anti-inflammatoires stéroïdiens et non stéroïdiens. Les douleurs en rapport avec les métastases osseuses peuvent également être responsables de douleurs neuropathiques qu’il faut savoir diagnostiquer et traiter.

Consulter «PRISE EN CHARGE MEDICAMENTEUSE» par Mme le Dr Christine VILLATTE

 

Cette prise en charge est complexe, et par essence pluridisciplinaire avec plusieurs aspects à prendre en compte : en première intention les aspects mécaniques, puis en deuxième intention les aspects oncologiques. Il faut systématiquement traiter la douleur, anticiper et prévenir les complications.

Consulter «SYNTHESE ET CONCLUSION» par Mme le Dr Anne Françoise DILLIES

Mise à jour le Jeudi, 28 Avril 2011 09:00
 


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