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La RRAC évolue vers la chirurgie ambulatoire à la Polyclinique Courlancy de Reims

Après avoir fait son entrée à la Polyclinique Courlancy de Reims en janvier 2017, la RRAC ou récupération rapide après chirurgie s’engage aujourd’hui dans une nouvelle étape avec la pose de la première prothèse totale de genou en ambulatoire complet. Une avant-première en ex-région Champagne-Ardenne avec une réduction de 3 jours de la durée moyenne de séjour.

 
Les comptes 2016 du CH de Soissons certifiés avec une seule réserve

L'hôpital de Soissons, avec un budget consolidé de 120 millions d'euros, a fait le choix d'entrer dans le processus de certification de ses comptes 2016, à l'occasion de la troisième vague de certification. Le conseil de surveillance a émis en octobre 2016, un avis favorable unanime au choix de KPMG pour accompagner l'établissement. La seule réserve porte sur l'insuffisance de formalisation et de mise en oeuvre des procédures de contrôle interne concernant la chaîne de facturation au niveau du suivi des interfaces informatiques et du codage.
Communiqué du CH de Soissons, le 18/07/2017

 
L'ARS Paca lance un appel à projets pour développer la télémédecine

Il s'adresse à toutes les structures de santé et médico-sociales de Paca. L'objectif est d'accompagner et de développer des activités de télémédecine dans la région. Les projets prioritairement choisis sont ceux s'adressant à des patients résidant dans des structures médico-sociales, des personnes privées de liberté, des patients atteints de maladies chroniques. Un maximum de 10 projets pourront être financés. Au total, 400.000 euros seront consacrés à cet appel à projets. Les candidatures devront parvenir avant le 21 août.
ARS Paca, le 19/07/2017

 
1.500 médecins libéraux de Nouvelle-Aquitaine ont déjà utilisé ViaTrajectoire

La simplicité d’utilisation de ViaTrajectoire (connexion par carte de professionnel de Santé - CPS - ou par mot de passe à usage unique reçu par mail - OTP) amène chaque semaine une trentaine de nouveaux médecins à se connecter pour la première fois et y compléter un dossier. Plus de 1.500 médecins libéraux d’ex-Poitou-Charentes et d’ex-Aquitaine ont complété plus de 3.800 dossiers de demande d’admission.
Communiqué ARS Nouvelle Aquitaine, le 20/07/2017

 
CHU de Caen: une charte pour améliorer l?accueil et l?accompagnement des internes

Cette démarche vise à répondre à quatre enjeux majeurs: la qualité de la formation pratique, l’attractivité des carrières hospitalières, la politique sociale en faveur des internes et la prévention des risques psychosociaux. Ces objectifs traduisent l’ambition de penser l’ensemble des aspects de vie de l’interne au sein du CHU de Caen. Pour cette raison, la charte s’articule autour de huit thématiques: l’accueil dans l’établissement, l’information à la prise de fonction, l’intégration dans le service d’affectation, la formation reçue au long des stages, les conditions de travail et les temps professionnels, l’implication des internes dans leurs stages et le dialogue avec les internes.
Communiqué du CHU de Caen, le 19/07/2017

 
Pas moins de cancers du sein chez les femmes traitées par bisphosphonates (étude française)

WASHINGTON, 19 juillet 2017 (APMnews) - Les bisphosphonates, prescrits dans le traitement de l'ostéoporose, ne sont pas associés à une réduction de l'incidence du cancer du sein chez les femmes ménopausées, selon une étude faite à partir de la cohorte française E3N et publiée dans le Journal of Clinical Oncology (JCO).
Les bisphosphonates inhibent la résorption osseuse ostéoclastique et sont couramment prescrits dans la prise en charge de l'ostéoporose des femmes ménopausées. Des données précliniques suggérant un effet antitumoral direct de cette classe ont conduit à l'étudier en prévention du cancer du sein.
A fortes doses en adjuvant chez les femmes atteintes d'un cancer du sein de stade précoce et ménopausées, les bisphosphonates ont pu réduire la mortalité par cancer du sein, conduisant à les recommander en Europe. Mais la question du rôle protecteur restait posée en prévention primaire, rappellent Agnès Fournier du Centre de recherche en épidémiologie et santé des populations (CESP) à Villejuif (Val-de-Marne) et ses collègues.
Les chercheurs ont étudié cette question à partir de la cohorte observationnelle E3N qui comporte près de 100.000 femmes nées entre 1925 et 1950 affiliées à la MGEN. L'analyse a porté sur 64.438 femmes ménopausées suivies pendant 7,2 ans (de 2004 à 2011) dont 12.935 avaient été exposées à des bisphosphonates (l'alendronate dans 52,1% des cas, le risédronate dans 42,1%, l'ibandronate dans 25,1%, et d'autres pour 7,7%).
Les chercheurs ont identifié 2.407 premiers cancers du sein.
Mais ils n'ont pas trouvé d'association avec la prise de bisphosphonates, et sans effet modificateur de l'âge, de l'indice de masse corporelle (IMC), du temps passé depuis la ménopause, de la prise d'un traitement hormonal substitutif (THS), d'une supplémentation calcique ni de la vitamine D. Il n'y avait pas d'hétérogénéité selon les molécules ni d'effet de dose cumulée.
Ils ont trouvé une réduction du risque de cancer du sein restreinte à l'année suivant l'initiation du bisphosphonate (avec une réduction de 44%) mais qui pouvait s'expliquer par des biais de sélection (ces femmes avaient eu plus d'examens de contrôle dont des mammographies avant l'initiation du bisphosphonate et avaient donc moins de risque d'avoir un cancer du sein juste après).
"Nos résultats diffèrent des études observationnelles précédentes qui avaient trouvé un moindre risque de cancer du sein associé aux bisphosphonates, mais ils sont en accord avec une analyse post hoc récente de 2 essais randomisés avec des bisphosphonates en prévention des fractures qui n'ont pas trouvé moins de cancers du sein après 3-4 ans d'alendronate orale ou d'acide zolédronique intraveineux", commentent les auteurs.
"Nos données ne confortent pas l'hypothèse selon laquelle les bisphospshonates seraient efficaces en prévention du cancer du sein chez les femmes ménopausées", concluent les chercheurs français.
(JCO, publication en ligne du 14 juillet)
sl/ab/APMnews

 
Leucémie/lymphomes: attention au risque de réactivation du VHB avec l'ibrutinib

SAINT-DENIS (Seine-Saint-Denis), 19 juillet 2017 (APMnews) - L'Agence nationale de sécurité du médicament et des produits de santé (ANSM) a mis en ligne mercredi sur son site internet une lettre aux professionnels de santé de Janssen (groupe Johnson & Johnson) préconisant un dépistage du virus de l'hépatite B (VHB) avant toute initiation d'un traitement par l'ibrutinib (Imbruvica*) en raison d'un risque de réactivation virale.
L'ibrutinib est le premier représentant d'une nouvelle classe, les inhibiteurs de tyrosine kinase de Bruton. Il est indiqué dans différents cancers hématologiques dont la leucémie lymphoïde chronique, la macroglobulinémie de Waldenström et les lymphomes à cellules du manteau.
Des cas de réactivation du VHB ont été rapportés chez des patients traités par l'ibrutinib, indique Janssen dans son courrier. A ce jour, aucun cas d’insuffisance hépatique fulminante conduisant à une transplantation hépatique n’a été rapporté. Cependant, un cas de réactivation du VHB d’issue fatale dans un contexte de mélanome métastasé au foie, poumon et rate a été déclaré.
Le délai de survenue de la réactivation du VHB était variable et sans profil clair. Le traitement par ibrutinib a été arrêté ou interrompu dans la majorité des cas. En général, les patients ont reçu un traitement antiviral anti-VHB en fonction de la prise en charge médicale usuelle, diminuant ainsi la charge virale. Dans certains cas, le rôle de l’ibrutinib dans la survenue de la réactivation virale a été confondu par une immunochimiothérapie antérieure ou concomitante associée à une réactivation virale.
Certains patients avaient des antécédents connus d’hépatite B et d’autres n’avaient aucun statut sérologique de l’hépatite B rapporté avant l’initiation du traitement.
Par conséquent, les recommandations suivantes ont été établies:
  • tous les patients doivent faire l’objet d’un dépistage d’infection par le VHB avant l’initiation d’un traitement par l'ibrutinib.
  • pour les patients dont la sérologie pour l’hépatite B est positive, une consultation chez un médecin spécialisé en hépatologie est recommandée avant instauration du traitement.
  • les patients traités par Imbruvica*, dont la sérologie pour l’hépatite B est positive, doivent être surveillés et traités selon la prise en charge médicale usuelle dans la prévention de la réactivation du VHB.
Parmi les patients inclus dans des essais cliniques dont le laboratoire Janssen-Cilag International est promoteur, la fréquence de la réactivation de l’hépatite B est catégorisée "peu fréquente" (0,2%). Les patients ayant une hépatite B active avaient été exclus de ces essais, indique le courrier.
Le résumé des caractéristiques du produit (RCP) et la notice d’Imbruvica* seront mis à jour afin d’intégrer cette nouvelle information de sécurité, tel que recommandé par l’Agence européenne du médicament (EMA) et les autorités nationales compétente, ajoute le laboratoire.
Il note que ce médicament fait l’objet d’une surveillance supplémentaire qui permettra l’identification rapide de nouvelles informations relatives à la sécurité et rappelle que les professionnels de santé doivent déclarer tout effet indésirable aux autorités compétentes.
Des précautions du même ordre ont déjà été émises pour le lénalidomide (Revlimid*, Celgene) en novembre 2016 (cf dépêche du 10/11/2016 à 12:19) et pour le pomalidomide (Imnovid*, Celgene) en avril 2016 (cf dépêche du 26/04/2016 à 11:11), rappelle-t-on.
sl/eh/APMnews

 
Cancer du sein HER2+ hormonodépendant: le trastuzumab emtansine, bonne alternative en néodajuvant pour favoriser la désescalade

WASHINGTON, 19 juillet 2017 (APMnews) - Le trastuzumab emtansine (Kadcyla*, Roche) semble une alternative mieux tolérée que la chimiothérapie plus le trastuzumab (Herceptin*, Roche) dans le traitement néoadjuvant du cancer du sein de stade précoce HER2+ et hormonodépendant, selon une étude allemande publiée dans le Journal of Clinical Oncology (JCO).
Les cancers du sein surexprimant HER2 et avec récepteurs hormonaux représentent un sous-groupe distinct qui a une moins bonne sensibilité à la chimiothérapie mais une évolution un peu meilleure que les cancers HER2+ n'exprimant pas les récepteurs hormonaux.
Le Dr Nadia Harbeck de l'université de Munich et ses collègues du groupe allemand WSG ont voulu évaluer, dans le cadre d'un programme de désescalade appelé ADAPT, l'anticorps conjugué Kadcyla* (appelé aussi T-DM1) qui associe l'anti-HER2 trastuzumab à un cytotoxique avec une bonne tolérance par rapport à la chimiothérapie classique, qu'ils ont comparé au trastuzumab avec ou sans hormonothérapie.
L'objectif était de pouvoir éviter une chimiothérapie systémique.
Dans un essai de phase II prospectif financé par Roche, ils ont inclus 375 patientes atteintes d'un cancer du sein de stade précoce HER2+ avec récepteurs hormonaux qui ont été randomisées entre 12 semaines de T-DM1 avec ou sans hormonothérapie ou le trastuzumab avec hormonothérapie.
Plus de 90% des patientes ont bien reçu le traitement prévu (98,3%, 94,5% et 90,7% selon les groupes). Le taux de réponse complète pathologique était de 41% avec le T-DM1, 41,5% avec le T-DM1 + hormonothérapie versus 15,1% avec le trastuzumab + hormonothérapie.
Les femmes ayant eu une réponse précoce (dès 3 semaines, 67% des patientes) ont obtenu une réponse pathologique complète dans 35,7% contre dans 19,8% chez les non-répondeuses précoces.
Les effets secondaires de grade 1 et 2 étaient plus fréquents avec le T-DM1 en particulier les thrombocytopénies, les nausées et l'élévation des enzymes hépatiques. La toxicité globale était faible et il n'a été rapporté que 17 événements sévères (5,3% vs 3,1%).
Un taux de réponse complète pathologique supérieur à 40% fait du traitement par le T-DM1 avec ou sans hormonothérapie une option cliniquement valable avec peu de toxicités (pas d'alopécie rapportée, ni neuropathie périphérique qui peut perdurer, ni neutropénie fébrile), commentent les auteurs.
Le plus souvent, les femmes ayant eu une réponse pathologique complète n'ont pas eu de chimiothérapie systémique ultérieure. C'était le cas pour 40%, 7% et 22% des femmes ayant eu une réponse pathologique complète selon les groupes.
"Seulement 4 cycles de T-DM1 en néo-adjuvant ont permis d'obtenir des taux de réponse pathologique complète similaires à ce qu'on obtient avec une chimiothérapie standard, ce qui fait du T-DM1 une alternative sûre et efficace pour les patientes non éligibles à la chimiothérapie dans cette situation. L'ajout de l'hormonothérapie n'a pas semblé jouer un rôle essentiel", commentent les auteurs.
Un essai de phase III randomisé de confirmation comparant, après réponse pathologique complète au T-DM1, trastuzumab seul et trastuzumab + chimiothérapie systémique en adjuvant pendant un an aiderait à imposer cette option de désescalade, notent-ils. Le suivi des femmes de leur étude aidera à valider cette stratégie qui réduit les toxicités.
En revanche, le bras trastuzumab + hormonothérapie n'est pas apparu suffisant pour éviter des chimiothérapies systémiques, ajoutent-ils.
(JCO, publication en ligne du 6 juillet)
sl/eh/APMnews

 
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