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Le service d?onco-hématologie pédiatrique du CHU de Rennes fait peau neuve

Le 15 février, à l’occasion de la journée internationale du cancer de l’enfant, la Ligue contre le cancer et le CHU de Rennes ont inauguré le nouveau service d’onco-hématologie pédiatrique. Un projet financé par la Ligue contre le cancer, grâce au partenariat avec les centres E. Leclerc dans le cadre du programme "Enfants, adolescents, jeunes adultes et cancer". En effet, la ligue contre le cancer a financé ce projet à hauteur de 411.602 euros pour le projet global (rénovation, animations socio-cultures et projets de recherche), dont 211.094 viennent de la collecte en magasin Leclerc. Cet argent a servi ou servira à rénover des locaux, proposer des activités sportives et culturelles, et financer des projets de recherche sur les cancers pédiatriques.
Communiqué de presse du CHU de Rennes, le 15/02/2018

 
Cancer de l?ovaire : deux services de l?AP-HP obtiennent le label international de haut niveau délivré par l?ESGO

Le service de chirurgie cancérologique gynécologique à l’Hôpital européen Georges Pompidou et le service gynécologie-obstétrique et médecine de la reproduction (onco-fertilité, centre de femmes à risque de cancer du sein et de l'ovaire) à l’hôpital Tenon (AP-HP) viennent d’être certifiés au 1er février 2018 par l’ESGO - European society of gynaecological oncologie. La certification est attribuée pour une période de 5 ans. Les critères d’attribution portent notamment sur l’activité chirurgicale et la qualité de la prise en charge.
Communiqué de presse AP-HP, le 15/02/2018

 
Charente-Maritime: nouveau scanner au centre hospitalier de Saint-Jean-d?Angély

Les habitants des Vals de Saintonge disposent depuis fin décembre d’un tout nouveau scanner de dernière génération. Avec ce nouvel équipement fonctionnel 24h/24, le centre hospitalier de Saint-Jean-d’Angély poursuit la modernisation de son service d’imagerie médicale. Ce nouveau scanner "OPTIMA 540 de General Electric - 16 barrettes" est équipé d’un nouveau système numérique d’acquisition des images : imagerie haute définition et reconstruction en 3D. Le coût d’acquisition de ce type d’équipement s’élève à près de 360.000 euros dans le cadre des marchés publics. Au vu de sa situation économique actuelle, la direction du centre hospitalier de Saint-Jean-d’Angély a fait le choix de recourir à un contrat de location de 5 ans avec la société Général Electric. Une solution qui présente également l’avantage de permettre une nouvelle évolution de l’équipement à l’issue des 5 années de contrat.
Communiqué de presse CH de Saint-Jean-d'Angely, le 15/02/2018

 
Le PRS Grand Est 2018-2028 soumis à consultation jusqu'au 15 mai

L'agence régionale de santé (ARS) Grand Est a annoncé jeudi le lancement de la consultation relative au projet régional de santé (PRS) 2018-2028. Du 15 février au 15 mai, la conférence régionale de la santé et de l'autonomie (CRSA), les conseils départementaux de la citoyenneté et de l’autonomie, le préfet de région, les collectivités territoriales et le conseil de surveillance de l’ARS auront la possibilité de donner leur avis formel sur le PRS (par courrier ou par courriel à l'adresse Cette adresse email est protégée contre les robots des spammeurs, vous devez activer Javascript pour la voir. ). Une fois passé ce délai réglementaire de trois mois, le PRS pourra être modifié en fonction des observations de ces différents acteurs avant d'être définitivement adopté par le directeur général de l’ARS, Christophe Lannelongue, en juin prochain.
Le projet régional de santé Grand Est se compose de trois documents:
  • Le cadre d'orientation stratégique 2018-2018
  • Le schéma régional de santé 2018-2023
  • Les implantations des activités de soins et des équipements lourds soumis à autorisation par zone du schéma
https://www.grand-est.ars.sante.fr/projet-regional-de-sante-prs-grand-est-2018-2028-lars-lance-la-consultation-reglementaire

 
Création d'une clinique du sein à la clinique Jules Verne de Nantes

La clinique du sein, créée à la clinique Jules Verne, propose une offre globale, un suivi spécialisé et personnalisé aux patientes, regroupant toutes les expertises nécessaires à une prise en charge d’excellence à proximité de leur domicile. La clinique regroupe des chirurgiens gynécologues, oncologues, plasticiens, radiologues et radiothérapeutes mais également des professionnels des soins de support. Au-delà de renforcer, en interne, les liens entre les équipes, la création de la clinique du sein permet de faciliter le parcours des patientes. Cela se traduit concrètement par une prise de rendez-vous plus rapide et organisée par les équipes de la structure, ainsi que des spécialistes qui travaillent en concertation pour une meilleure fluidité des étapes.
Communiqué de presse de la clinique Jules Vernes, le 15/02/2018

 
Signature de la convention de partenariat hospitalo-universitaire à Clermont-Ferrand le 26 février

Par la signature officielle d’une convention constitutive hospitalo-universitaire le 26 février, le CHU de Clermont-Ferrand, l’Université Clermont-Auvergne et le centre de lutte contre le cancer Jean Perrin renforcent leurs coopérations pour faire progresser la prise en charge des patients, la formation des professionnels de santé, ainsi que la recherche clinique. Cela permettra également d’intégrer les nouveaux enjeux consécutifs à la création d’une université regroupée, à la constitution de la grande région Auvergne-Rhône-Alpes, à la mise en oeuvre des groupements hospitaliers de territoire et au projet CAP 20-25 labellisé I-SITE.
Communiqué de presse du CHU de Clermont-Ferrand, le 15/02/2018

 
Cancer colorectal: la participation au dépistage en hausse mais toujours "très insuffisante"

BOULOGNE-BILLANCOURT (Hauts-de-Seine), 15 février 2018 (APMnews) - Le taux de participation au dépistage du cancer colorectal a été de 33,5% en 2016-2017, soit bien en dessous des recommandations européennes de 45% au minimum, a indiqué l'Institut national du cancer (Inca) dans un communiqué diffusé jeudi.
Le dépistage du cancer colorectal permet de détecter les lésions précancéreuses et les cancers à un stade précoce dans la population cible des femmes et hommes asymptomatiques âgés de 50 à 74 ans, rappelle l'Inca dans le communiqué, tout en insistant sur la fiabilité et la facilité d'utilisation du test immunologique de dépistage introduit en 2015 (cf dépêche du 27/02/2017 à 10:49).
Le taux de participation au dépistage, qui était de 33,5% en 2016-2017, est en hausse par rapport à celui de 29% observé en 2015-2016, selon des données de Santé publique France.
Pour l'Inca, cette légère hausse n'est toutefois pas suffisante au regard des 45% "jugés acceptables au niveau européen". L'agence sanitaire estime notamment que "la mobilisation des médecins traitants" dans la participation au dépistage du cancer colorectal est "déterminante".
L'Institut lance dimanche sa campagne de communication sur le dépistage du cancer colorectal, et appelle à cette occasion la société civile et les professionnels de santé à se "mobiliser autour de cet enjeu de santé publique".
L'Inca rappelle également que le taux de survie globale à 5 ans atteint les 90% lorsque ce cancer est détecté tôt, alors qu'il n'est que de 13% lorsqu'il est détecté au stade métastatique. Chaque année, 45.000 nouveaux cas de cancers colorectaux sont détectés, ajoute l'Institut.
sb/vib/APMnews

 
Cancer du sein HER2+ chez les patientes âgées: intérêt d'un traitement sans docétaxel

LONDRES, 14 février 2018 (APMnews) - Un traitement du cancer du sein métastatique HER2+ chez les patientes âgées dans lequel le docétaxel est remplacé par une chimiothérapie métronomique par cyclophosphamide a montré une efficacité dans une étude randomisée publiée par le Lancet Oncology.
Dans le cancer du sein HER2+, le traitement standard est désormais l'association de trastuzumab (Herceptin*, Roche), pertuzumab (Perjeta*, Roche) et docétaxel. Mais ce traitement présente des toxicités importantes, qui tendent à être majorées chez les patientes âgées pour des raisons de pharmacocinétique et de pharmacodynamie et altèrent la qualité de vie.
Hans Wildiers de l'hôpital universitaire de Louvain et ses collègues ont évalué une alternative au docétaxel: une chimiothérapie métronomique, c'est-à-dire donnée à intervalles courts mais à dose réduite.
Ils ont randomisé 80 patientes âgées de plus de 70 ans, ou plus de 60 ans avec des restrictions fonctionnelles, entre trastuzumab-pertuzumab seul et avec cyclophosphamide métronomique.
A 6 mois, la survie sans progression était de 46,2 % avec trastuzumab-pertuzumab et 73,4% avec trastuzumab-pertuzumab-cyclophosphamide.
La médiane de survie sans progression s'élevait à respectivement 5,6 mois et 12,7 mois.
Ce résultat a été obtenu sans que le cyclophosphamide métronomique n'entraîne d'augmentation de la toxicité.
Par ailleurs, après la progression les patientes pouvaient recevoir différents traitements et notamment se voyaient proposer le trastuzumab emtansine (Kadcyla*, Roche), dont les auteurs ont estimé qu'il aurait aussi un intérêt chez les patientes âgées grâce à une toxicité modérée.
L'anticorps conjugué a été donné à 29 patientes. Leur survie sans progression à 6 mois s'élevait à 49,5% et la médiane de survie sans progression était de 5 mois.
Les auteurs estiment qu'un traitement par trastuzumab-pertuzumab et cyclophosphamide métronomique, suivi de trastuzumab emtansine lors de la progression, pourrait permettre de retarder, voire de supprimer l'utilisation d'une chimiothérapie à base de taxane chez ces patientes âgées.
(The Lancet Oncology, publication en ligne du 9 février)
fb/cd/APMnews

 
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